Il était une fois trois radis
En quête d’auteur
C’était des radoteurs
Ils voguaient radieux
de radeaux en radins
Les radis se doraient !
Curieuse rando
pour des radis sans sac à dos
Radiboum radicale mit le cap sur la rade
Radislûte s’occupe des étoiles
Et radibling accorde les voiles
On ne vous l’radira pas deux fois
ARE YOU RADIS ?
A trop rôder le radeau se perdit
La mélancolie se radina
Et les radis rôdaient !
Pas de fan, pas de radis
Pas d’rodéo, pas d’paradis
On ne vous l’radira pas deux fois
ARE YOU RADIS ?
Soudain, un soleil irradie
Une radiateur ! Une radiville, une radichamp !
Claire héroïne s’installa sur le radeau
Et les sauva de la dégrinradigolade
La princesse à notes et ses radis
Vous embarquent
Vers des elles paradisiaques
On ne vous l’radira pas deux fois
ARE YOU RADIS ?
Y a du soleil et des nanas Darladirlaradis
On les trouvait plutôt jolies, radis
Mon premier, c’est radis …
Le radis au soleil
Radis o kill the radis o star
C’est radis, oh oh, oh oh
All you need is Radis O gaga
Radidi aussi
On ira tous au paradis
Il lui a dit : « Tu m’attendais,
Je suis un peu en retard »
Elle a commandé un autre café
Elle avait mis le temps au placard
« Je suis celui qui chante aux fenêtres,
Ma cour s’ennuie sans rime autour
J’ai une belle histoire à te promettre
Des mots guimauves sur notre parcours
Je suis celui qui danse les promesses
Et les tangos impatients
Je suis le maître et la tristesse
La comédie des amants
Je suis celui qui peint les drames
Et les expose à contre-jour
Je suis pastel au cœur des femmes
Et roulement de tambour. »
Il a mis fin à ses appâts
Il a reposé son café
Elle lui a dit : « Tu attendras.
Le temps me manque pour espérer. »
Elle est celle qui est tombée
Sur l’amour et sur du vent
La belle histoire s’est achevée
Sur un tango arrogant
Il était celui qui danse les promesses
Auxquelles elle voulait croire
Il était l’or et la tendresse
Pour toujours pas pour un soir
Il est parti, dernier café
Le bonheur est en retard
Mais elle s’y attendait
Il est trois heures moins le quart
Créer à l’intérieur de moi un état
Peupler mon monde d’autres habitants.
Prélèvement de vie, autopsie de ma foi
Existence incertaine et sourire pourtant
Je marche au milieu des fantômes ennemis.
De l’amour, toujours esclave cardiaque
Je me multiplie dans l’âme de son lit
Me fonds et me confonds en sa peau opaque
Tout sentir, de toutes les manières
Tout vivre de tous les côtés
Tout mentir, brûler mes paupières
Tout souffrir et me laisser saigner
Aimer, c’est comme être malade des yeux
Mon infini est mort dans ses prunelles
Mon corps ne connaîtra jamais d’autres cieux
Il a fait de mon âme une enveloppe charnelle
J’ai débordé, je veux me répandre
Ecrire un début, ne plus toucher à ma fin
Briser ce vers et de ma nuit descendre
Me poursuivre jusqu’au festin
Tout sentir, de toutes les manières
Tout vivre de tous les côtés
Tout mentir, brûler mes paupières
Tout souffrir et me laisser saigner
Tout sentir, de toutes les manières
Tout vivre de tous les côtés
Tout frémir, maquiller ma poussière
Tout saisir, et me laisser l’oublier
Sur ton échiquier je chancelle
Amère stratégie et revanche des cœurs
Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Remets tes pendules à mon heure
Avant de commencer la partie
Choisis pile et tu t’effaces
Peux-tu jouer sans parti pris ?
Tu te dissimules ? impair et passe
Je vois ta vie plus noir que blanc
Sans mes couleurs tu es perdant
A trop compter sur tes atouts
Tu n’es plus rien, à présent joue
Cavalier à l’armure bagatelle
Tu tournoyais dans mes désirs obliques
Amoureux de nos joutes sensuelles
Moi la dame de cœur, toi le valet de pique
Dans ma tour enfermée, j’ai brisé ton carreau
Malgré tes diagonales incertaines et usées
Au hasard de tes mots ta loterie prend l’eau
Mes garde-fous habiles ont su te déjouer
Le roi déchu se couronne en pion
Moi la reine libérée et toi en prison
Sans passer par la case départ
Echec et mat, il est trop tard
Tu triches, je mens
Je mise, tu prends
Tu paries, je t’attends
J’attaque, tu défends...
Je suis l’gardien de l’ascenseur
Le fossoyeur, le convoyeur,
De vos rêves
Je vous fais presque toucher le ciel
Dans ma carlingue capitonnée
Vos battements d’ailes
Vos lunes de miel
Sont faciles à apprivoiser
Ayez un peu d’humanité
Et me marchez pas sur les pieds
J’suis la gardienne du tapis rouge
La shampouineuse, la toiletteuse
De vos chimères
Eclipsée par les étoiles
Foulée par les lumières
Les bas résilles et les hauts de forme
Sont faciles à apprivoiser
Ayez un peu d’humanité
Et me marchez pas sur les pieds
J’suis l’technicien d’la star en pied
Le maquilleur et l’arrangeur
De vos mirages
Moi pauvre sire de vos poupées
Briseur de vrai
Vendeur de faux
J’éclate de rire
Devant tant d’immobilité
Ayez un peu d’humanité
Et me marchez pas sur les pieds
Je suis l’gardien d’la place Dauphine
J’ai mauvaise mine
J’ai mauvaise mine
A vos virages
Asphyxié par vos injures
Vos klaxons et vos impatiences
Votre quotidien tic-toqué
Est indigeste à fluidifier
Ayez un peu d’humanité
Et me roulez pas sur les pieds
Ayez un peu d’humanité
Et applaudissez
Ou alors payez
Je suis un ange de faïence
Je me déploie et m’élance
Entre deux ou trois bibelots cassés
Et le cerf d’un canevas fané
Je suis un ange défiguré
Mes sphères aux pieds nus
Parcourent la voie lactée
D’une bière sur le canapé
Mon diamant sourit au crépuscule
Mon socle à double face
S’ouvre au vol des libellules :
Bleu ou rose, le temps passe
Parfois, je les salue
D’un geste, d’une auréole ou d’un papier
Ils pensent et ruinent un sourire
Marionnettes fêlées
Leurs yeux sont tombés à l’intérieur
Juste à côté du canapé
Je m’ennuie, je chique le temps
Sur mon nuage de diamant
Leurs héros exténués
Et leurs cathédrales sans pitié
Qui voudrait s’y agenouiller ?
Mes ailes courbent le temps
Dîners d’émois, soupers d’effrois
J’ai chaud
Sur le quai, seule et rabougrie
Alice poinçonne son pays vermeil
La grenouille a fait un effet bœuf
Chacun s’accroît !
Y a un bruit qui court
Y a un fruit qu’est sourd…
Pierrot dans le ciel a capturé la lune
La rumeur s’enfle, se soulève
Sur le front d’Avignon
On dépense tous nos ronds
Et Barbe Bleue jardine nos ecchymoses
Y a un bruit qui court
Y a un fruit qu’est sourd
Quand c’est frit, c’est lourd
Hier, le petit poussait le rat hors des villes
Et le chat bottait le rat hors champ
Il ne faut pas croire ce que le rat conte
La fée Cara bosse aux 3-8
Et deux matons râleurs
Y a un bruit qui court
Y a un fruit qu’est sourd
Quand c’est frit, c’est lourd
Le frottis, c’est pas l’amour
On dit que l’ogre n’aurait plus faim
Qu’il serait même végétarien
La belle en fait est bête
Et gueule de bois dormant
Le chaperon préfère le rouge
Au vers de Cendrillon
Sur un rail de blanche neige
Un nain peut en cacher un autre
Y a un bruit qui court
Y a un fruit qu’est sourd
Quand c’est frit, c’est lourd
Le frottis, c’est pas l’amour
Sarkozy aime Lova Moor
Tes chagrins d’amour penchent mon azur
Mon océan salit ton tablier des anges
Ta bouche muette masque la rupture
J’ai brûlé mes doigts contre tes phalanges
Tes panaches de peur suivent ma nécropole
Piètre panorama de ma nuit orpheline
Cent mille instants d’amour et pas une auréole
As-tu passé la nuit sans aspirine
J’ai voulu crier ton amour inconnu
Et m’enlacer dans les portes cochères
Faire l’amour au bout de l’avenue
Mon prince d’avant referme la portière
Nos lèvres enflammaient la pénombre éternelle
Et nos yeux d’or, un trottoir dormant
J’ai voulu épingler l’aube de tes prunelles
Et de toi, me laisse aimer, délicatement
Mais le temps fait ce qui lui plait
Ta main cousue de fil blanc, s’en va
Ces larmes noires à désamorcer
Ne m’ont laissé de toi que moi
Tes rêves de mutin ont brisé mes ailes
D’un coup de dé, je perds la délivrance
Tes promesses que je croyais éternelles
Ont pris mon cœur par transparence.
Ta main lente vola mes yeux vers le jour
Et la lumière entra dans mes cieux souverains
Ta main avait touché des syllabes d’amour
Ta main m’épargna le sommeil du destin
Ta main fut l’orchestre d’un concert déchirant
Tu m’as battu comme un amant jaloux
J’ai le corset sombre d’une infante implorant
Que ton poing douloureux cesse ses coups
Ta langue dans la mienne, éponge de vinaigre
Laisse en moi des baisers de sang
Chacun de tes bouquets se désintègre
J’ai peur, tu me bats en souriant
Ta peau dans ma peau
Je n’ai plus d’écho, je n’ai plus de cri
Meurtrie par tes gestes
Le supplice de ta roue me désunit
Tu régnais sur ma vie sans partage
J’étais à tes pieds
Dans ta lumière, femme parmi les flammes
Tu as tué ma vie au bord de l’escalier
Le silence m’assure qu’il est bien mort
Sa bouche fermée est enfin muette
Je fais de ses obsèques un festin de porc
Son sourire sanglant a fermé sa fenêtre
L’amour est un théâtre où le meurtre s’annonce
Je l’ai tué, reine captive enchaînée à ses branches
Les dieux chassent mes yeux et me renoncent
Je l’ai tué, doux meurtre à larme blanche
Me voici devant vous, le corps maladroit
Surveillant mon allure, gardant le dos bien droit
Avec au fond du cœur cette odeur stupide
Qui me fait manquer d’air et ressortir mes rides
C’est vrai, Monsieur, que je ne sais de vous
Que ces quelques secondes, ces quelques mots jaloux
Vos mains légèrement et vos doigts sans caresse
Tentent sur mon front une impossible ivresse
Vos yeux m’interrogeant de leur nuit équivoque
Balayent d’un regard le sens de ma visite
Je vous prête 40 ans et deux trois heures en toc
Grenier de ma mémoire, chronique d’une fuite
Vos épaules devant moi comme unique oraison
Etendard d’un avenir réduit à ma façon
Entre nos deux mondes ton âge déchire
Mes années de fossile et mes derniers désirs
C’est dans les plus vieux rêves, Monsieur
Qu’on fait les meilleurs jours
Le dos courbé mes torsions sont grotesques
Mais vous riez Monsieur et il est bien facile
De vous moquer d’une allure fragile
De ce désir avoué à 60 ans ou presque
C’est dans les plus vieux rêves, Monsieur
Qu’on fait les meilleurs jours
Mes mains tremblent et ma voix frémissante
Se souvient, rendez-vous, et mes cernent déchantent
Je ne sais vous dire, j’aimerais vous revoir
Si vous traînez vos pas vers mon dernier couloir
C’est dans les plus vieux rêves, Monsieur
Qu’on fait ses beaux discours
C’est ainsi que s’achève, monsieur
Nos élans sans retours
Ma pensée vole et mes mots vont à pied
Pourrais-je écrire si je ne suis pas née ?
Un céleste incendie en moi bat les cartes
Se hasarde et se rit de mes mots écarlates
Mon œuvre est orpheline
Et ne sait s’inventer
Mes pantins de naphtaline
Consument l’espace du passé
Moments filés de soi
Je est un autre
Mourir de n’être que parole
Chercher en vain le couronnement
Si tous les verbes se désolent
Que cesse enfin ce ressassement
Moments filés de soi
Je hais un autre
Les mots, âmes du purgatoire
Capitales de la douleur donnent la nausée
Une saison en enfer entre le rouge et le noir
Misérables contemplations du temps retrouvé
Avec tant de vermines,
comment faire une rose
Mille mots qui s’enfuient
un seul qui se pose
Moments filés de soi
Je et un autre
Ecrire est une foire d’orgueil
Un marché de toutes les vanités
Me dénuder en trompe l’œil
Vendre mon âme à la criée
Nettoyeur de vos songes de dentelles
Déchets et détritus, je ramasse vos poubelles
Témoins insignifiants de vos corbeilles pleines
Votre vie s’évapore et a mauvaise haleine, et a mauvaise haleine
Mes doigts s’effleurent sur vos ordures
Festins barbares des chiens ardents
Vos tranches de vie pour sépulture
Je balaie vos tas d’ossements
Je suis éboueur
Et à mes heures
Pour votre bonheur
Je vis vos odeurs
Bandeau de soie, emballage perdu
Je suis l’oracle de vos cuisines
De l’or léger des détritus
De vos conserves, canapés ruines
Je suis éboueur
Et à mes heures
Pour votre bonheur
Je vis vos odeurs
Je sens vos morceaux de vie bourdonner
Quand un sac plastique explose
J’aurais voulu vous étonner
En enterrant vos ecchymoses
Je m’abandonne à vos espaces
Mes gants usés me séparent de vous
Devant moi, l’ombre informe passe
Un camion poubelle, voilà tout !
Je suis éboueur
Et à mes heures
Pour votre bonheur
Je vis vos odeurs
Allons messieurs dames approchez !
N’ayez pas peur de l’essayer
Nous vous garantissons ici
Sur le grand huit de la vie
Des hauts, des bas, de l’ivresse
Des surprises, des chocs, de la vitesse.
Vous préférez rester assis ?
Pourtant debout, ça marche aussi !
Mais, c’est à vous de décider
Et nous voici pour la montée.
Une descente un peu brutale
Et ce virage presque fatal
Comment ? Quelqu’un est tombé ?
Ces choses-là peuvent arriver
Mais non, fermez les yeux
Ayez confiance, ce n’est qu’un jeu
Regardez autour de vous
Ou vous allez devenir fou !
Attention, ça devient sérieux
Faîtes pas cette tête, souriez un peu !
Soyez branchés sur le mouvement
On s’est donné du mal, bon sang !
Pourquoi restez vous silencieux ?
Laissez-passer, ça ira mieux
Vous allez louper le meilleur
Comment ? Vous avez mal au cœur ?
Ouvrez les yeux, je vous le dis
Faites confiance à vos envies
Vous vous sentez un peu crispé ?
Savourez, ça ne va pas durer
Je suis rongée par ton absence
Je suis rongée par ta présence
Une obsession irrésistible qui m’entraîne vers l’irréversible
C’est ta couleur qui me dessine
Me devient belle et me révèle
Alors s’il te plaît va-t’en avant que ma peur ne m’fascine
Si tu m’aimes tu me tues,
Car moi je t ‘aimerais encore plus
Si tu me dis un peu de toi, je m’offrirais cent mille fois
Et si jamais tu m’complimentes,
Je pourrais plus te résister
Et j’appuierais où tu me hantes, j’oublierais ma réalité
Je veux que tu sortes de ma vie
Avant de t’y être installé
Je t’ai préparé un beau coin où on pourra se protéger
Alors ne prends pas cette place
Qui grandit quand on s’en sert
Si tu me touches je t’appartiens jusqu’à c’qu’un autre me libère
septembre 2002 maquette 2 titres
Ecole Louis Lumière, Paris
juillet 2003 maquette 15 titres LIVE
Son : Gill' Sonorisation. Enregistrement : F. Barthélémy
octobre 2003 CD 3 titres
Enregistrement : François Casays, Studio Accès Digital, Rouen
mai 2005 Album 13 titres
Enregistrement : François Godefroy, alias Gene Clarksville et F. Casays, Studio Accès Digital à Rouen
septembre 2002
maquette 2 titres
Claire et ses radis, à la suite de leur participation remarquée au concours de chanson de Marly-le-Roi (78), enregistrent en septembre 2002, une maquette deux titres dans les studios Louis Lumière à Paris
Paroles : Annabelle Cavallin - Musique : Claire Jaumotte
juillet 2003
maquette 15 titres LIVE
"Claire héroïne, s'installa sur le radeau
Et les sauva de la dégrinradigolade
La princesse à notes et ses radis
Vous embarquent...Vers des elles paradisiaques" Are you radis ?
Leur premier live ! Claire et ses radis en concert à L'armada de Rouen, Esplanade du théâtre des Arts le 4 jullet 2003 !
Claire et ses radis enregistrent en octobre 2003 un CD 3 titres dans les studios de François Casays (Accès Digital) à Rouen !
Rouen Magazine (n°193, 12 - 25 février 2004) : "Enfin ! Les quatre jeunes filles dans le vent sortent leur premier CD. (...) Dans ce trois titres, la voix suave et enivrante de Claire accompagne les mélodies de ces trois radis. (...) Frisson garanti."
Musicplanet.com (avril 2004) : "Le début très prometteur de ces 4 filles de Rouen. A suivre de près et à ne pas louper en concert. Si vous aimez la chanson à texte et la musique pop/rock radi-calement différente. (...) Claire Et Ses Radis quel drôle de nom mais quelle bonne musique. Si vous aimez les Têtes Raides et Brel, pour ne citer que ces grands, vous aimerez Claire Et Ses Radis."
Vous pouvez vous le procurer lors de nos concerts et par courrier. Ecrivez-nous et nous vous le ferons parvenir, contre 6.5 euros (6 euros + 0.5 de frais d'envoi).
mai 2005 [Moments filés de soie]
Album 13 titres
Ce premier album a été enregistré de décembre 2004 à mars 2005, par François Casays au Studio Accès Digital (Rouen) et à La Grotte par François Godefroy.
Disponible à la fnac de Rouen, Nuggets (Vernon), Le Forum (Evreux) ou sur le site
Sortons.net. "Moments filés de soie" est déjà un album très mature. On y découvre des mélodies aux frontières de Dany Elfman, des voix sensibles, et des arrangements travaillés. Sans oublier les textes, de toute beauté ... envoûtant"
Bazart : Les radis poursuivent leur bout de chemin, toujours en chanson, elles nous présentent leur excellent 1er album, composé de 12 titres de chanson française intimiste.Portés par la voix et le piano de Claire Jaumotte, dont la sensibilité et le talent ne cessent d'étonner, l'osmose musicale entre les radis est bien là ! Elles nous offrent des moments de poèsie, de féminité, de douceur... Merci !
La Murmure : "Moments filés de soie" devrait rencontrer un véritable succès car cet album est une pure merveille à la voix délicieuse de Claire, aux arrangements subtiles et aux textes intelligents avec en prime le coup de pattes de F. Casays et F. Godefroy (...), vous obtenez un véritable écrin de beauté. Redge"
Paris-Normandie : " (...) premier album, véritable petite pépite de réalisme et d'humour décalé"
Rouen mag : "Treize titres pour un univers féminin, au goût intimiste, enveloppé dans la chaleur du piano. Des textes tendres et parfois cruels"
Le Petit Format (Centre de la chanson) : " (...) un premier album réussi, entre radis roses et radis noirs. Fraîcheur insolente et inventivité musicale"